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Mon approche thérapeutique

Dernière mise à jour : 22 janv.

Parce que je crois que chacun peut réveiller son âme d'enfant, que chacun peu retrouver cette légèreté en soi. Je crois aussi que j'ai les compétences pour vous aider à être authentique, joyeux et réparer les blessures avec ce que j'offre. Que cela soit en énergétique ou en créatif.


Dans le monde actuel, revenu à celui, un peu prêt, d'avant le confinement, la place des loisirs, des voyages a repris le haut du podium sur le développement personnel. Alors pourquoi persister sur un chemin de développement personnel ? Pourquoi vouloir être thérapeute dans ce monde mêlé d'incertitudes, pourquoi je m'évertue à continuer ? à préparer des ateliers, à construire des suivis individuels alors que je n'ai que peu de clients ? Parce que j'y crois !


Ce que j'offre c'est pas un accompagnement traditionnel, j'offre l’opportunité de travailler sur soi dans un cadre différent. C'est mal ? C'est fou ? Oui, c'est fou ! Mais j'y crois !


Parce que je crois que chacun peut réveiller son âme d'enfant, que chacun peu retrouver cette légèreté en soi. Je crois aussi que j'ai les compétences pour vous aider à être authentique, joyeux et réparer les blessures avec ce que j'offre. Que cela soit en énergétique ou créatif, mais aussi grâce à mon caractère et à mon chemin de vie.


Vous connaissez le Kintsugi ?


Le kintsugi (金継ぎ, « jointure en or ») ou kintsukuroi (金繕い, « réparation en or ») est une méthode japonaise de réparation des porcelaines ou céramiques brisées au moyen de laque saupoudrée de poudre d'or.

C'est ce que je fais. Parce que j'ai cette sensibilité là, l'intuition de savoir où aller chercher, réparer, faire du beau.


Il y a une semaine, je postais un texte qui m' a arraché les larmes aux yeux, des larmes de tristesses. Je pourrais écrire encore tant et tant sur cette tristesse. Parce que il ne faut pas être magicien pour la voir, mes yeux remplit de fatigue en sont la preuve ne ce moment. Mais je ne vais pas m'étendre là-dessus. Parce que passé cette phase, où j'avais besoin de déposer, de partager aussi, vous avez été nombreuses et nombreux à prendre de mes nouvelles et je vous en remercie, j'intègre les apprentissages. Je vais bien. J'ai vraiment vécu pire et les moments de pire, je vous assure que je ne les ai pas partagé. Je ne pouvais pas.


Comment partager le mot cancer ? comment partager le mot honte ? comment partager le mot addiction, divorce, maltraitance, humiliation ? Avant, je ne pouvais pas. C'était impossible pour moi de le faire sans une immense colère et une belle part de victimisation. Ce qui a changé ? Mon regard, l'expérience et le laisser couler.


Le regard : j'ai pas changé de lunettes, mais presque. Avant, je prenais chaque chose que je vivais tellement à coeur que j'en faisais une maladie. Je ne me responsabilisais pas. Non, je cherchais le coupable (et il m'arrive de le faire encore quand les vieux schémas reprennent de leur pouvoir).

Je pensais que ce qu'il m'arrivait c'était parce que j'avais une mauvaise étoile et pourtant: c'est le contraire qui se passe. Sans toutes ses expériences de vie, je ne serais pas là aujourd'hui, à vouloir changer de vie et offrir mes apprentissages à d'autres. C'est parce que j'ai expérimenté cela, et pas uniquement lu et appris par coeur dans tes livres que j'en suis là.


Je peux voir les choses différemment. Bien entendu, je reste humaine, il faut recevoir les événements, ne plus les subir, les accueillir, les regarder et les laisser partir avec leur moment d'intégration. Maintenant les événements qui sont difficiles, les moments de moins-bien, j'en fais des invités de passage. Je m'en occupe, et je les laisse partir quand c'est le moment.




Ce qui ne m'empêche pas de donner des soins vu que les soins se passent en canalisation et que je ne fais que d'exprimer ce que vos guides de lumière ont à vous dire. Ce n'est pas mon mental ou je ne sais quel texte que je pourrais récité. Non c'est à vous. C'est entre autre pour cela que je ne me souviens pas de ce qui vous a été dit la plupart du temps.


Le travail sur moi, je le fais essentiellement avec le Journal Créatif®, à travers des exercices qui me fond du bien, mais aussi à travers ceux qui font remuer les ombres. Parce que sans aller chercher où c'est noir, il n'est pas possible de sortir la lumière. Avec cela, je suis des formations sur le rire et une de décodage de vie et j'apprends tellement. J'aime apprendre et j'aime expérimenter. C'est une de mes forces aussi.


Expérimenter n'est pas toujours facile à vivre. Comme écrit plus haut, aller regarder ou ça fait mal et en ressortir les mauvaises choses n'est pas facile. Mais ce n'est pas non plus une obligation de vouloir tout comprendre. Quand je parle d'expérience, c'est aussi sur le moment présent, ce qu'il se passe, en être conscient et le vivre pleinement sans en faire un drame.


En ce moment ma fille expérimente la rupture amicale et c'est très douloureux pour elle. En tant que maman, je l'aide à traverser cette épreuve difficile. Mais c'est aussi un renvoi à moi, à mes ruptures amicales (et il y en a eu tellement et des violentes tout autant: vous savez celles où vous ne savez même pas pourquoi la personne qui a partagé votre vie durant des mois/années amicalement du jour au lendemain ne donne plus de signe de vie et lorsque vous lui envoyez un message elle vous répond : "meilleures salutations". Si elle vous répond bien entendu parce qu'elle ne vous pas encore goosté). Bref.
Donc, j'accompagne ma fille, elle fait du journal bien entendu, les bonshommes allumettes, elle vit sa tristesse, je la câline et l'écoute. Sans conseil. Juste une écoute et une présence de maman. Je ne peux pas la conseiller, car chaque cas est différent, mais je peux lui expliquer ce qui m'a aidé à traverser ses moments de rupture. 

Chacun fait son chemin.

Bien évidement en accompagnement professionnel, je ne vais sans doute pas faire de câlin, mais je vais vous montrer comment vous en faire un à vous-même et prendre soin de vous. Ma fille est encore trop petite, on est d'accord et vous n'êtes pas ma fille .-).


Laisser couler, je le préfère à lâcher prise. Parce que j'ai reçu à un Noël une prise électrique et j'ai pas trouvé cela très drôle ni parlant. Laisser couler me parle plus. Je peux le faire en rituel, avec un bon bain qui me fait du bien. L'eau a ce pouvoir de nettoyer et de laisser aller dans les ... égouts.. Mais je sais aussi que l'eau à le pouvoir d'intégrer ce qui est bon pour moi et ainsi de laisser couler ce qui ne l'est pas. Essayez, c'est magique quand on le fait en conscience.


J'ai donc créé mes accompagnements Art Guérisseur. Car je vous aide à aller sur le chemin de la guérison par l'art. Je ne suis pas art-thérapeute, non, c'est pas cela mon chemin, par pour le moment en tout cas. Mais je vous offre des moments de guérison avec l'art, en prenant du recul sur ce que vous vivez, en expérimentant une autre façon de faire et en laissant couler, en intégrant ce moment de difficultés pour retrouver la beauté de la vie, la joie de cette vie. En reprenant votre rôle d'humain heureux.